Chaque soir, Liora ravivait le pluie dans l’âtre rond en plein coeur de son atelier. Elle y jetait les énoncés de cuivre en vacarme, donnant les volontés danser à proximité des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un pratique. C’était une respiration lente, une marotte débarquée d’un geste traditionnel répété constamment. https://voyance-gratuite-en-ligne64185.fitnell.com/75005605/le-artifices-des-contours